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RENDEZ-VOUS AU CABINET SUSPENDUS

16/03/2020


En raison de l'actualité, les rendez-vous au Cabinet sont suspendus jusqu'à nouvel ordre.

Néanmoins, en cas de nécessité, nous pouvons vous rappeler pour consultation téléphonique.

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IVRESSE ET REBELLION A ACHICOURT : L'AVOCATE FAIT ANNULER LA PROCEDURE JUDICIAIRE

03/03/2020

 

L'avocate lilloise Blandine Lejeune a obtenu, mardi, la nullité d'une procédure judiciaire qui visait un de ses clients, soupçonné de rébellion sur des policiers le 25 août dernier à Achicourt. Le motif de son placement en garde à vue n'était pas légal. 

ARTICLE PARU DANS LA VOIX DU NORD, le 27/02/2020, par Thomas BOURGOIS

 

 

Ce jour-là, les policiers d'Arras ont interpellé son client pour état d'ivresse manifeste sur la voie publique. 

 

Ce qui relève, "en l'espèce, d'une simple contravention", s'est indignée Me Lejeune, une ténor du barreau de Lille, lors de l'audience au tribunal correctionnel d'Arras. 

 

Ce motif - ainsi que le tutoiement qu'on relevé les policiers - n'étaient pas suffisant pour envoyer l'homme en geôle. 

 

Elle a ainsi emandé l'annulation de la totalité de la procédure qui en découlait. 

 

 

Le parquet d'Arras n'a pas eu beaucoup d'arguments à lui opposer. Le tribunal a prononcé la nullité de la procédure et le prévenu a pu ressortir libre du tribunal ... 

 

 

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Soupçonnée de harceler père et enfants à Sainte-Catherine, la mère de famille relaxée

19/11/2019

« Un délit d’amour » ? Une mère de 48 ans a fait face au tribunal correctionnel d’Arras, mardi, soupçonnée de harcèlement moral sur son ex-conjoint et ses trois enfants. On lui reprochait de vouloir désespérément entrer en contact avec sa progéniture.

ARTICLE PARU DANS LA VOIX DU NORD, le 08/11/2019, par Thomas BOURGOIS

 

La frêle quadragénaire s’emporte souvent. Elle pointe du doigt son ex-mari, nie parfois l’évidence… « C’est une mère écorchée vive », la décrit son avocate Me Blandine Lejeune, une ténor du barreau de Lille. « Elle est tout en souffrance », surtout depuis que son ex-époux a demandé le divorce en 2013, dix jours après l’accouchement du petit dernier. Le début de la déchéance.

 

« En six ans, j’ai tout perdu, ma maison, mes économies, ma belle-famille… », lâche-t-elle. Jusqu’à la garde de ses trois enfants. La sage-femme libérale ne les pas amenés à l’école, un matin de 2017. « Le soir même, elle finissait en garde à vue, raconte son avocate. Je n’ai jamais vu ça ! » On ne lui accorde plus qu’un droit de visite médiatisé, en présence d’un travailleur social.

 

« Je me suis sentie humiliée, dégradée. Y’a un moment, j’avais envie de mourir. »

 

La mère de famille ne s’y est jamais résolue. « Je ne vois pas l’intérêt de voir mes enfants 24 heures par an (à raison de deux visites d’une heure par mois). » Elle préférait envoyer des lettres chaque semaine, des colis avec des cadeaux. « Il y en a eu énormément, je tiens à le dire. Ça remplissait mon garage », souffle le père.

 

Elle serait venue plusieurs fois à l’école des enfants ou au domicile de son ex-époux pour les apercevoir dans le jardin, ou leur offrir des pistolets à eau. Cette dernière scène a viré à la violente dispute. Une plainte pour harcèlement moral a suivi. « Mon rôle est quand même de suivre les enfants dans leur éducation. »

 

Un jour, les policiers débarquent à son domicile. Elle brandit une brosse de toilettes dans leur direction. L’arrestation est musclée. Et une plainte pour rébellion s’ajoute sur la pile. « On vous met les menottes, on vous embarque, que vous soyez en nuisette, en culotte… Y’a un moment j’ai pété un plomb, reconnaît-elle. Je me suis sentie humiliée, dégradée. Y’a un moment j’en avais marre, j’avais envie de mourir. »

 

Son avocate fulmine. « Qu’est-ce qu’elle a fait de mal ? Est-ce qu’elle a battu ses enfants ? Est-ce qu’elle les a privés de nourriture ? Non ! (…) Un délit d’amour, c’est ça que vous lui reprochez ? » Elle dénonce « un harcèlement judiciaire ».

 

La plaidoirie fait mouche : le tribunal la relaxe du harcèlement. La mère ne ressort de la salle d’audience qu’avec une amende de 500 euros pour rébellion.

 

 

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Le prêtre Raymond Mbélé reconnu coupable d’agression sexuelle

30/10/2019

 

Ce lundi, le prêtre de la paroisse de Wormhout a été reconnu coupable de l’agression sexuelle d’une paroissienne de 18 ans. Il a été condamné à 12 mois de prison, dont 6 avec sursis.

ARTICLE PARU DANS NORD LITTORAL, le 07/10/2019, par Nord Littoral 

 

Ce lundi 7 octobre, le prêtre Raymond Mbélé, curé de la paroisse de Wormhout comparaissait devant le tribunal correctionnel de Dunkerque.

 

À la suite d’une plainte déposée par une paroissienne de 18 ans, le prêtre devait répondre de fait d’agression sexuelle sur la jeune femme.

 

Les faits remontent au 29 avril dernier et avaient eu lieu au presbytère de Wormhout, où résidait le prêtre à l’époque. Alors que la jeune femme, en proie à des difficultés personnelles et victime de violences conjugales, passe la journée du dimanche 28 avril chez le curé, elle décide de passer la nuit chez lui.

 

 

" Elle ne m’a pas repoussé, a souri et avait une attitude attirante. Il n’y avait pas d’ambiguïté, quand elle a dit arrête, je me suis arrêté net. »

Raymond Mbélé

 

 

Dans sa déposition, la plaignante a expliqué qu’il lui était déjà arrivé de dormir au presbytère précédemment. Parfois dans la chambre d’amis, voire dans le lit du prêtre, sans qu’il se soit passé quoi que ce soit.

 

 

Deux versions des faits

 

Le lundi 29 avril, vers 9 h 30 alors que le père MBélé et la plaignante ont dormi dans le même lit, l’homme d’église se lève.

 

« Je ne me suis pas débattue et je me suis laissé faire. Je n’avais pas la force morale pour lutter. »

La victime

 

Selon la plaignante, il aurait contourné le lit pour venir l’embrasser et pour lui toucher la poitrine. Surprise et encore à moitié endormie, la victime le repousse.

Le père quitte alors la pièce et va se préparer. Quelques minutes plus tard, il revient dans la pièce. Là, les versions discordent.

 

Lui estime que la jeune paroissienne l’aurait aguiché. Dans « un moment de passion », dixit Raymond Mbélé, l’homme caresse le sexe de la jeune femme, puis pratique un cunnilingus pendant plusieurs minutes jusqu’à ce qu’elle le repousse. La scène s’arrête là.

 

Pour la plaignante, ce rapport n’était absolument pas consenti. Elle explique ne pas avoir réagi immédiatement sous l’effet de surprise.

« Je ne me suis pas débattue et je me suis laissé faire. Je n’avais pas la force morale pour lutter », a-t-elle indiqué aux gendarmes en déposant plainte pour viol.

« J’étais à moitié réveillée et choquée. »

 

 

Devant les juges, Raymond Mbélé reconnaît les faits « mais pas tels qu’ils ont été décrits. Elle ne m’a pas repoussé, a souri et avait une attitude attiranteIl n’y avait pas d’ambiguïté, quand elle a dit arrête, je me suis arrêté net. »

 

Pour le procureur de la République, Sébastien Piève, la position du prévenu, « en qui la victime avait toute confiance », aggrave sa situation. 18 mois de prison, dont 9 avec sursis sont requis à l’encontre du prêtre.

 

 

 

La défense plaide la relaxe

 

Pour Maître Blandine Lejeune, avocate du curé, il faut rappeler une chose : « On juge ici un homme, devant un tribunal laïc et non pas un prêtre. »

 

Selon l’avocate, la jeune plaignante ne pouvait pas ne pas s’attendre à une telle scène.

 

« Cette jeune femme de 18 ans, qui a des relations sexuelles depuis qu’elle a 14 ans, passe au moins deux nuits avec cet homme, dans son lit. Monsieur était en droit d’avoir une attirance pour elle et, un matin, d’avoir une main qui s’égare. »

 

La défense rappelle que selon elle, il n’y a pas eu de contrainte physique ou de violences lors de cette scène et que les faits ne tiennent pas de l’agression sexuelle.

Le tribunal a reconnu coupable l’homme d’église en retenant notamment l’agression par surprise de la victime.

 

Raymond Mbélé a été condamné à 12 mois de prison, dont 6 avec sursis.

 

 

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L'AVOCATE ET AUTEUR BLANDINE LEJEUNE, MARRAINE DU SALON THEODOLIVRES

30/10/2019

 

L'AVOCATE ET AUTEUR BLANDINE LEJEUNE, MARRAINE DU SALON THEODOLIVRES

ARTICLE PARU DANS LA VOIX DU NORD, le 12/10/2019, par Annick MICHAUD

 

Après l'avocat Emmanuel Pierrat, c'est de nouveau une robe noire qui est l'invitée d'honneur du Salon du livre de Téteghem, Théodolivres. L'avocate pénaliste Blandine LEJEUNE est l'auteur de quatre polars mettant en scène un personnage récurrent, le commissaire Boulart, et se déroulant à Lille. 

 

Une quarantaine d'auteurs seront rassemblés demain à la salle Itsweire. Essentiellement des auteurs de romans ou documents policiers, comme l'ancien flic Daniel Bourdon, le Dunkerquois Ludovic Bertin, Jean-Christophe Macquet, René Charlet, Geneviève Reumaux ou l'organisateur du salon, Jean-Pierre Bocquet. 

 

 

RENCONTRE FORTE

 

Théodolivres ouvre la porte à d'autres genres et à une cause. Cette année, la mémoire des souffrances du peuple iranien sous Khomeini. Le public vivra une rencontre forte avec l'Iranienne Massoumeh Raouf Basharidoust. Dans Un petit prince chez les mollahs, un roman graphique d'une centaine de pages, elle raconte la répression dont ont été victimes les opposants à l'ayatollah Khomeini quand il a pris le pouvoir en Iran. Exilée en France depuis 1981, Massoumeh Raouf Basharidoust évoque cette époque à travers l'histoire de son frère, emprisonné dès son adolescence et tué par le régime des mollahs. 

 

Les amateurs de photos pourront profiter d'une exposition de photos de Pierre Volot, et les gourmands des recettes d'Odile Bazin, alias La Cocotte dans nos colonnes. 

 

 

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Blessé par balles après avoir foncé sur des policiers à Wattrelos, il vient d'être condamné

01/08/2019

 

Le 11 juin 2017, au terme d'une course-poursuite de Wattrelos à la frontière belge, deux policiers tirent sur un automobiliste fou qu'ils ont vu leur foncer dessus. Après deux ans de détention provisoire, le conducteur était jugé ce jeudi à LILLE. 

ARTICLE PARU DANS LA VOIX DU NORD, le 27/07/2019, par Chantal DAVID 

 

 

Dans la salle d'audience, en début de soirée, la canicule a rendu l'air épais. Sur les bancs du public, il ne reste plus que la compagne de Mehdi Z., Roubaisien de 24 ans. Ils sont ensemble depuis huit ans, elle l'attend, installé dans une nouvelle région pour que le couple démarre une nouvelle vie. 

L'homme du box est calme, poli, athlétique. Il exprime des remords et le regret "d'avoir fait souffrir beaucoup de personnes". Mehdi Z. se présente très différent du chauffard qui, le 11 juin 2017, voulait échapper aux policiers... 

"Coûte que coûte. Peu importe que les obstacles soient matériels ou humains", s'indigne Me Evelyne Ingwer pour quatre policiers en partie civile. 

"Il voulait fuir ses responsabilités", ajoute la procureure Céline Maille. 

"Pourtant vous n'aviez pas un casier de voyou", interpelle le président Jean-Michel Faure, rappelant que le jeune homme a un seul antécédent judiciaire. 

 

 

POLICIERS EN LEGITIME DEFENSE

 

Le 11 juin 2017, Mehdi Z. a trois passagers dans une voiture qu'il sait volée. Il a trouvé un pistolet dans la boîte à gants et n'a aucune intention de s'arrêter à un contrôle de police à Roubaix. Il fonce en directe de Wattrelos, roule sur le trottoirs, emprunte des rues à contresens et des ronds-points à l'envers. La patrouille lâche. Une autre le retrouve pas loin de la frontière. La voiture de police le bloque, jetant une herse dans le passage. Mehdi Z. manoeuvre pour s'échapper. Il reçoit deux balles: l'une lui casse la mâchoire, l'autre lui transperce la poitrine tout près du coeur. Pendant plusieurs jours, il est entre la vie et la mort. L'enquête de l'IGPN a conclu que les policiers, professionnels aguerris, étaient en légitime défense: "Je ne voyais aucune échappatoire. Il fonce et j'étais clairement sur sa trajectoire", dira l'un des deux fonctionnaires qui ont tiré. 

 

 

"Ils m'ont peut-être pris pour un terroriste. A l'époque, je pesais plus de cent kilos, j'étais barbu."

 

 

Au tribunal, Mehdi Z. décrit autrement la scène. Il affirme que les tirs ont précédé sa tentative de fuite: "Il y a eu un premier tir dans le pneu avant droit pour m'immobiliser et tout de suite après le policier qui était de mon côté a tiré. Ca a fait un bruit de fou. J'ai redémarré et je me suis arrêté plus loin." Et d'ajouter: " Le policier qui m'a canardé n'a pas vu que le premier tir venait de son collègue. Ils m'ont peut-être pris pour un terroriste. A l'époque, je pesais plus de cent kilos, j'étais barbu ..."

Me Blandine Lejeune appuie: "Cette version n'est pas contredite par la balistique. Vous n'avez aucune preuve qu'il a foncé délibérément sur les policiers."

 

 

La procureur avait requis trois ans de prison et la révocation de dix mois de sursis. 

L'avocate a plaidé la relaxe pour les violences volontaires et l'indulgence pour le refus d'obtempérer. 

 

 

Le tribunal a finalement condamné Mehdi Z. pour l'ensemble des faits à trois ans de prison dont un avec sursis et mise à l'épreuve pendant deux ans. Le prévenu qui a déjà passé deux ans en prison est ressorti libre du tribunal mais a l'interdiction de paraître dans la métropole lilloise. 

 

 

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Marchiennes: En état d’ivresse au volant, elle avait tué une cycliste

10/01/2019

 

Jeanne Romanowski, Flinoise de 20 ans, a été condamnée à cinq ans de prison, dont trois avec sursis et mise à l’épreuve, ce mardi. Le 7 mars, sous l’empire de l’alcool, cette jeune automobiliste avait provoqué la mort de Joëlle Piquet (63 ans), qui circulait à vélo sur la D 957 à Marchiennes.

ARTICLE PARU DANS LA VOIX DU NORD, le 06/11/2018 par J.C.

 

 

Comme si elle avait appuyé sur la touche « Reset » de son ordinateur central. Dans un sanglot, à peine audible : « Je ne me souviens pas de grand-chose. J’étais paniquée, je ne sais pas ce qui s’est passé. » Jeanne Romanowski, Flinoise de 20 ans, a tué Joëlle Piquet, le 7 mars vers 19 h 30 (http://www.lavoixdunord.fr/330713/article/2018-03-08/lesquestions-que-l-se-pose-apres-l-accident-mortel de-sec-marais), au lieu-dit Sec Marais à Marchiennes.

 

Joëlle Piquet, conseillère municipale (http://www.lavoixdunord.fr/335257/article/2018-03-14/les-funerailles-de-joelle-piquet-se-derouleront-vendredi-matin), était à vélo, à contresens sur la voie cyclable qui borde la route. Jeanne Romanowski au volant de sa Citroën C3. L’étudiante venait de la gare d’Orchies où elle avait récupéré sa voiture pour rejoindre Flines, après avoir fait le trajet Lille-Orchies en train. Son partiel d’espagnol terminé, elle avait bu des bières avec des copains. Trop. Plus d’un litre. Mais malgré l’alcool, malgré Léo qui lui proposait de venir la chercher à la gare (lire ci-contre), Jeanne a pris le volant. « Je me suis sentie capable alors que je ne l’étais pas. »

 

La C3 zigzaguait depuis plusieurs kilomètres quand elle s’est déportée sur la voie cyclable et a percuté de face la cycliste. La sexagénaire a rebondi sur le pare-brise avant de s’écraser sur de le sol.

 

 

Délit de fuite

 

Jeanne Romanowski n’a jamais freiné. Elle ne s’est arrêtée que deux kilomètres plus loin avant de revenir sur les lieux cinquante minutes après l’accident. À cette heure-là, Joëlle Piquet n’était pas encore morte. « Une femme est en train d’agoniser et vous n’êtes pas auprès d’elle ! », lâche la juge Joly. « Ce n’est pas la faute à pas de chance, ajoute la procureure Coralie Cousty. Ce n’est pas la fatalité mais un comportement irresponsable ! »


Sentiment partagé par Me Lejeune (partie civile) : « Vous avez tellement conscience de l’accident, Mademoiselle, que vous prenez la fuite ! » Tous ont beau insister, Jeanne Romanowski n’explique pas : « Ça aurait pu être ma mère, j’ai conscience du mal que j’ai fait. Mais j’ai beau dire tout ce que je veux, ça ne changera rien. »

 

Les explications manquent tant qu’elles laissent toute la place à la douleur de la famille de Joëlle Piquet. « J’ai entendu une personne qui est dans le déni total de ce qu’elle a fait, lâche Patrick, le mari de la victime. Elle a détruit notre famille, notre projet… j’ai perdu mon moteur. Pour moi, c’est fini alors que j’entends une personne qui veut tout oublier pour repartir. » C’est possible car Jeanne Romanowski doit continuer à vivre malgré tout… et ce ne sera pas simple. « C’ est une femme totalement dévastée », plaide Me Dubois, son avocat. « L’amnésie opportuniste de l’audience, je n’y crois pas. Au moment de l’accident, elle s’est peut-être endormie. Et après, elle est dans un choc tel qu’elle n’a plus de souvenir.» Sauf celui d’avoir tué une femme en prenant le volant après avoir bu. Et ça, aucune touche « Reset » ne l’effacera.

 

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Une famille dévastée par une étrange série de suicides

22/10/2018

 

Une plainte pour provocation au suicide vient d’être déposée contre un homme dont l’ex-femme et le fils de 15 ans ont mis fin à leurs jours à six mois d’intervalle, après qu’un membre de la famille a fait appel à un avocat lillois.

ARTICLE PARU DANS LA VOIX DU NORD, le 16/10/2018, par Em. C.

 

 

Mathéo (*) s’est suicidé le dernier dimanche d’août. Il aurait eu 16 ans il y a quelques jours. « Il s’est pendu au domicile de son père », souffle son oncle, encore submergé par l’émotion. L’adolescent s’est donné la mort dans une commune à la limite de Lille. À l’intérieur d’une maison où il a longtemps fait face à la dureté de son père. Au début de l’année, c’est la mère du jeune homme qui se suicidait. « Elle s’est pendue le 15 février 2018. » À son domicile dans le bassin minier. Une mère et son fils qui se suicident à six mois d’intervalle : l’oncle est persuadé que ce n’est pas le fruit du hasard. « Ma sœur s’est séparée de son mari en 2007, mais il a continué à la harceler. Mon neveu a dû rester vivre chez son père. »

 

 

« La société de transport n’a pas vérifié son casier ».

 

Comment en arrive-t-on à de telles extrémités au sein d’une famille ? L’oncle parle de violences morales. De coups parfois. « Le 10 août, nous avons fait une main courante. Son père a frappé mon neveu. » La culpabilité est là. Elle suinte par tous les pores de sa peau. « On ne s’est rendu compte de rien. Tout ça se passait dans l’intimité de la maison. » Ce vendredi 10 août, Mathéo a quand même eu le temps d’appeler son oncle au secours. « Je me suis interposé. Il est beaucoup plus grand, plus fort que moi, mais il ne m’a pas fait peur. » L’oncle et le neveu finiront ce soir-là au CHR. « Il (le père, l’ex-mari) est connu des services de police. Quand il habitait dans la région lyonnaise, il a renversé deux fillettes. Il a commis un délit de fuite. Il a demandé à ma sœur de dire que c’était elle qui conduisait, parce qu’il bossait dans le transport. Elle a tenu bon. Il a été condamné à une peine de prison. Mais on lui a retiré son permis. On ne lui a pas annulé. Quand il est arrivé dans la région, la société de transports qui l’a embauché n’a pas vérifié son casier », a pu vérifier l’oncle.

 

 

Une plainte déposée pour provocation au suicide.

 

Dans le sillage de cet homme-là, on compte au moins deux autres suicides. « Il a rencontré quelqu’un sur son lieu de travail qui s’est, elle aussi, suicidée. Et puis, il y a sa mère, qui s’est pendue quand il était adolescent. » « Je suis persuadé que si mon neveu et ma sœur se sont pendus, c’est pour que lui aussi soit rongé par la culpabilité. »

 

Cette dramatique histoire de famille est maintenant entre les mains de la justice. La famille de Mathéo et de sa maman a, par le truchement de Me Blandine Lejeune, déposé une plainte pour provocation au suicide et pour harcèlement. « J’ai écrit au procureur de la République le 4 septembre, détaille l’avocate. Soit on nous dit qu’une enquête préliminaire est en cours, soit on classe et auquel cas nous nous constituerons partie civile. »

 

(*) Le prénom a été modifié.

 

 

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Accusé du meurtre de son ex-compagne, un Roubaisien condamné à 4 ans de prison pour avoir frappé sa nouvelle amie

03/09/2018

La famille de Sandra, tuée en 2015, a enfin entendu la voix du meurtrier présumé

 Article paru dans la Voix du Nord, le 24/08/2018, par Chantal David et Geoffroy De Saint Gilles 

 

Hocine H., Roubaisien de 29 ans, était jugé jeudi pour avoir frappé, brûlé et mordu sa compagne. Il risque six ans de prison. Ces violences ont été commises alors que l’homme est mis en cause pour avoir battu à mort Sandra Mazingue, à Hazebrouck, le 1er mai 2015. Il avait été relâché suite à une erreur dans la procédure. Trois ans après, il n’y a toujours pas de date pour le procès devant les assises.

 

 

Ce n’était pas pour la mort de Sandra Mazingue que ses sœurs, Emily et Jessy, accompagnées d’autres membres de la famille, ont assisté au procès d’Hocine H. Mais pour Emily, «  c’était vraiment comme si le tribunal parlait de l’histoire de ma sœur. Il y a énormément de similitudes entre cette victime et Sandra : la persécution, l’emprise, les menaces sur la famille, la jalousie poussée à l’extrême, les coups, la prostitution…  »

Pour la première fois depuis la mort de Sandra il y a plus de trois ans, Emily a entendu le son de la voix d’Hocine H, 31 ans. Compagnon de sa sœur quand elle a été tuée, il est le principal suspect mais il n’a pas été condamné pour ce meurtre. En effet, le 1er décembre 2016, l’homme sort de prison pour être placé en liberté conditionnelle suite à un vice de procédure relevé par son avocat de l’époque, Me Berton.

 

 

« On savait qu’il recommencerait »

 

À l’époque, la famille de Sandra avait remué ciel et terre pour annuler cette décision : «  On l’avait dit à l’époque, clame Emily, on savait que la prochaine femme sur son chemin se prendrait des coups. Et voilà que c’est arrivé. Il faut l’enfermer.  »

 

La famille a tenu à être présente au procès jeudi, «  pour ne pas être oubliée » : «  On voulait montrer qu’on était là, que l’on attend le procès pour Sandra », explique Emily. L’instruction n’est pas encore bouclée. L’avocat d’Hocine H., Me Damien Legrand, a demandé une contre-expertise sur l’état mental de son client. Une demande rejetée mais l’avocat a fait appel. «  Nous espérons un procès aux assises en 2019 mais au regard de l’encombrement au parquet de Dunkerque, ce n’est même pas sûr  », lance Me Blandine Lejeune, qui représente la famille de Sandra. Pour un meurtre, ce temps d’instruction reste dans la moyenne. Pour la famille, le plus douloureux était de savoir que le suspect était en liberté. «  Nous sommes rassurés qu’il soit derrière les barreaux, il faut qu’il y reste jusqu’au procès  », assène Jessy.

 

 

LE COMBAT POUR RECONNAÎTRE UN VIOL

 

 Me Blandine Lejeune, l’avocate de la famille de Sandra, a rendu public le combat qu’elle mène pour que Hocine H. soit mis en examen pour viol. « Je ne comprends pas pourquoi le parquet de Dunkerque ne poursuit pas pour viol, c’est absolument intolérable. Le médecin légiste fait clairement état de traces et d’hématomes qui montrent qu’il y a eu une relation non consentie. » Jusqu’ici, le parquet a répondu à l’avocate que, comme le couple était ensemble, rien ne prouvait que l’acte n’était pas voulu. «  Cette femme a été cassée, broyée et on voudrait nous faire croire qu’elle était consentante, c’est un scandale. Je vais me battre jusqu’au bout, même s’il faut écrire à la secrétaire d’État chargée de l’égalité femmes-hommes. » Pour l’instant, seul le procureur pourrait décider de cette mise en examen avant la clôture de l’instruction.

 

 

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Les juges ont su faire le tri entre la plaisanterie et le harcèlement

10/01/2019

 

A Béthune, un policier a été condamné à de la prison avec sursis pour harcèlement sexuel envers deux collègues.

ARTICLE PARU DANS L'HUMANITE, le 30/07/2018, par Kareen JANSELME

 

 

«C’est un soulagement énorme », reconnaît dans un soupir cette victime découvrant la condamnation de son harceleur sexuel.

Ce verdict l’a enfin délivrée : 4 mois de prison avec sursis pour un collègue gardien de la paix dont les blagues salaces, les propos humiliants, un MMS obscène l’avaient conduite au burnout. Comme une autre consoeur.

 

Depuis, leurs maladies ont été reconnues imputables au service.
Mais comme rarement dans ce genre d’affaire, où seules 5 % des plaintes sont poursuivies, ces femmes ont pu raconter leur détresse et affronter leur harceleur devant une cour de justice.


Certes, la peine prononcée ne représente que la moitié de celle requise par la procureure à Béthune, le 5 juillet dernier (voir notre édition du 9 juillet), et les dommages et intérêts, eux aussi revus à la baisse, ne feront pas oublier l’isolement, l’effondrement, la tentative de suicide.

 

Mais cela reste une victoire.

 


Une procédure disciplinaire est en cours

 

« Nous sommes contents car nous voulions une reconnaissance de la culpabilité, explique Me Blandine Lejeune. On les a crues, elles. Le tribunal a fait le tri entre ce qui pouvait être de l’ordre de la plaisanterie et de l’ordre du harcèlement sexuel. Quant au quantum de la peine, ça regarde le parquet et les juges, mais ce n’est pas une petite peine non plus. Ils n’ont pas pris les choses à la légère. Une peine de prison avec sursis, c’est signifier à cet homme qu’en cas de récidive il risque de la prison ferme. »


Lors des réquisitions, la procureure n’avait pas demandé d’interdiction professionnelle pour cet agent de police. Sa condamnation sera exclue du bulletin numéro 2 de son casier judiciaire, et ne nuira donc pas à sa progression de carrière. Pour autant, une procédure disciplinaire est en cours, dépendant en partie de cette décision du tribunal correctionnel.

 

« Le verdict me convient, il est à la mesure de la réalité, assure l’avocate de la défense. Le harcèlement a été reconnu mais remis dans un contexte réel. Il est normal de dire à cet homme qu’il n’avait pas mesuré la réalité de l’impact de ses âneries.» Si Me Corinne Spébrouck reconnaît l’usage de « blagues pas fines, ras des pâquerettes », elle estime encore que l’affaire a été instrumentalisée par l’une des plaignantes, et que l’autre nourrissait « un fond dépressif ».

Pour autant, son client ne fera pas appel, assure-t-elle. Craindrait-il une aggravation de la sentence ? « S’il ne fait pas appel, reprend Me Lejeune, mes clientes se contenteront du verdict, même si elles n’ont pas obtenu de gros dommages et intérêts. L’argent ne les a jamais motivées, contrairement à ce que prétendait le prévenu pendant le procès. Ce n’était pas ça leur combat. Elles ont aussi agi pour toutes celles qui n’osent pas parler et qui subissent la dégradation de leurs conditions de travail : rappelons que ces deux femmes étaient en arrêt et c’est le médecin du travail qui a saisi initialement l’IGPN. »

 


La brigadière a déjà demandé sa réaffectation

 

Si la jeune agente de sécurité a décidé d’arrêter ce métier, la brigadière, elle, a déjà demandé sa réaffectation, mais dans un autre « bureau, sans stress, sans enjeu, pour repartir de zéro ». Elle espère juste ne pas attendre des années son inscription au tableau des avancements.
En janvier 2017, elle avait réussi l’examen de brigadier-chef. Puis il y a eu les arrêts de travail. Mais surtout, elle a porté plainte contre son administration pour ne pas l’avoir protégée. Une enquête interne de la police confirme le manquement grave de sa hiérarchie à la suite du harcèlement moral subi malgré ses signalements. Son combat n’est pas terminé.

 

 

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Harcèlement sexuel dans la police, dix mois avec sursis requis contre l’accusé

06/07/2018

 

Après plus de quatre heures d’audience au tribunal de Béthune, la décision sur l’affaire de harcèlement sexuel dans la police a été mise en délibéré au 26 juillet. Le procureur a requis dix mois avec sursis contre le policier qui a été accusé par ses deux collègues.

ARTICLE PARU DANS LA VOIX DU NORD, le 05/07/2018, par Sophie Filippi-Paoli

 

 

Il hésite, se contredit parfois : oui, finalement, une femme lui a déjà dit stop, c’est vrai mais ils s’entendaient bien. De toute façon, lui, il ne comprend pas ce qu’il fait là, il voulait juste rigoler et, «  mettre l’ambiance  ». L’audience au tribunal de Béthune a duré plus de quatre heures et, pourtant, il est difficile de savoir ce que pense vraiment ce gardien de la paix de 49 ans, d’une carrure imposante mis en cause par ses deux collègues pour harcèlement sexuel.Certes, il reconnaît certains propos mais nie avoir eu tout comportement déplacé.

 

On est en 2016, dans le bureau détaché du commissariat de Douai. L’une des plaignantes, qui a déjà témoigné dans la Voix du Nord, est cheffe de bureau et raconte des propos salaces  : «  Je vais te la claquer sur le bureau  », des comportements déplacés  : «  Il a dégrafé son pantalon  », et une photo obscène reçue sur son téléphone. L’autre victime, une adjointe de sécurité dans la vingtaine, se dit «  écœurée par le monde de la police  » et rapporte le même genre de phrases et de comportements. Tout comme la femme de ménage du bureau qui n’a pas voulu porter plainte mais était présente à l’audience pour soutenir les policières. Les deux collègues masculins font, eux, état dans leurs dépositions de commentaires « souvent vulgaires  ».

 

« Son comportement a été obscène, dégradant, humiliant »

 

Et, comme l’a rappelé Me Lejeune leur conseil, l’actuel arrêt maladie des deux plaignantes a été jugé imputable au service. «  Son comportement a été obscène, dégradant, humiliant, a martelé l’avocate lors de sa plaidoirie. «  Et le dépôt de plainte pour ces deux femmes a été un parcours du combattant. C’est dur de parler lorsqu’on est dans la police.  »

 

Pour Me Spebrouck, avocate de la défense, les comportements déplacés de l’accusé n’ont jamais eu de témoin direct : «  C’est sa parole contre la leur.  » Et si les témoignages du bureau détaché sont accablants, ceux du commissariat de Douai, où le policier a travaillé, sont à décharge. «  On parle de quelqu’un de rigolo, qui est un bon collègue, fournit un travail exemplaire et aucune femme ne s’est plainte de lui. Il faut faire la part des choses, mon client ne doit pas servir d’exemple.  » La procureure, elle, a estimé que l’on était bien dans une infraction pénale et a requis dix mois avec sursis. 

 

 

Le jugement a été mis en délibéré au 26 juillet.

 

 

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Nord: les pompiers condamnés pour négligence après un AVC mal diagnostiqué

01/07/2018

Le service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Nord et l'hôpital de Roubaix ont été condamnés mercredi par le tribunal administratif de Lille à verser plus de 300.000 euros à une victime d'un AVC prise en charge tardivement en 2012.

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Cabinet d'avocat à Lille - Cabinet Blandine LEJEUNE

23/05/2018

Construit sur de solides bases juridiques, le Cabinet Blandine LEJEUNE englobe compétence et professionnalisme.

Il vous conseille, vous assiste et vous défend dans les domaines du droit pénal, droit de la famille et du droit de la réparation des préjudices corporels.

Situé au 28 Avenue du Peuple Belge, le Cabinet est installé a proximité immédiate du Tribunal de Grande Instance de Lille.

Pour toute question, n’hésitez pas à prendre contact par mail ou par téléphone au 03.20.06.65.75, le secrétariat est joignable du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 14h00 à 19h00.

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Avocats
Blandine Lejeune

Avocate depuis 1987, Blandine LEJEUNE a acquis une solide experience dans la défense pénale des auteurs et victimes d’infractions.

Elle s’est très rapidement illustrée dans des dossiers sensibles et médiatiques tels que l’affaire Ida BEAUSSART dans laquelle elle a obtenu l’acquittement de cette jeune fille accusée du meutre de son père néonazi ; l’affaire d’Outreau ; l’affaire des frères JOURDAIN dans laquelle elle a assisté les quatre familles endeuillées suite au meurtre de leurs filles ; l’affaire dite du THEATRO ; l’affaire du BATACLAN dans laquelle elle assiste de nombreuses victimes ; …

Blandine LEJEUNE plaide régulièrement devant les tribunaux correctionnels et les cours d’assises dans la région des Hauts de France, et sur l’ensemble du territoire nationale.

 

Parralèlement à son activité pénale Blandine LEJEUNE a également développé une grande maitrise du contentieux familial et des litiges relatifs aux préjudices corporels.

 

Elle est l’auteure d’un essai autobiographique « Une femme parmis les hommes : profession, avocate pénaliste » et de trois polars, publiés chez Ravet-Anceau, dans la collection « Polars en Nord » : « Embrouilles lilloises » ,  « Dernier tango à Lille », « Scandaleuse ».

Matthieu Staelen

Matthieu STAELEN est titulaire d’un Master II Études Pénales et Criminelles.

 

Il intervient principalement au sein du cabinet en droit pénal général, droit pénal des affaires et droit pénal des mineurs.

 

Il assiste les auteurs et victimes d’infractions à tous les stades de la procédure pénale, de l’audition libre ou de la garde à vue, jusqu’aux juridictions de jugement.

 

Il assiste aux côtés de Maître Blandine LEJEUNE les auteurs ou les victimes d’infractions devant les juridictions pénales et principalement devant les cours d’assises.

Adèle Carré

Adèle CARRÉ est titulaire d’un Master II Études Pénales et Criminelles et d’un Certificat d’études pénales et criminelles de l’Institut de Criminologie de Lille.

 

Elle intervient principalement en droit pénal, droit de la famille, et dans les litiges relatifs aux préjudices corporels.

 

Elle assiste les auteurs et victimes d’infractions à tous les stades de la procédure pénale, de l’audition libre ou de la garde à vue jusqu’aux juridictions de jugement.

 

Elle assiste aux côtés de Maître Blandine LEJEUNE les victimes du début à la fin du processus d’indemnisation, les préparant et les accompagnant notamment aux expertises.

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